Vous vivez dans le département de l’Allier ou vous cherchez un département pour vous y installer?
Voici les principales mesures et actualités concernant l’emploi dans l’Allier en 2026 :
1. Projets industriels et création d’emplois
En avril 2026, le Président de la République a annoncé que le projet EMILI (exploitation de lithium pour batteries de véhicules électriques) dans l’Allier permettra, à partir de 2030, la création de près de 3 200 emplois directs et indirects. Ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale de 150 grands projets stratégiques, représentant 71 milliards d’euros d’investissement et plus de 32 000 emplois en France, dont l’Allier est l’un des 63 départements concernés.
2. Baisse du chômage
Au premier trimestre 2026, France Travail a enregistré une baisse du chômage dans l’Allier. Le nombre de demandeurs d’emploi (catégories A, B, C) s’élève en moyenne à 26 290, avec une répartition entre les différentes catégories (A, B, C, D, E, F, G) et une attention particulière portée aux parcours sociaux et à l’orientation des demandeurs.
3. Nouvelle loi France Travail 2026
La loi France Travail, entrée en vigueur progressivement en 2026, vise à accélérer le retour à l’emploi en renforçant le suivi des demandeurs, en réformant l’assurance chômage et en créant un guichet unique pour l’emploi. Elle cherche aussi à mieux coordonner les acteurs (Pôle emploi, missions locales, conseils départementaux, organismes de formation) pour éviter les silos et améliorer l’accompagnement.
4. Accompagnement local
Le Conseil départemental de l’Allier propose un accompagnement pour l’installation et l’entrepreneuriat, avec un objectif clair : favoriser l’emploi local et attirer de nouveaux talents dans le département.
En 2026, les demandeurs d’emploi dans l’Allier bénéficient de plusieurs mesures d’accompagnement, principalement portées par la nouvelle loi France Travail et les dispositifs locaux. Voici les points clés :
1. France Travail : un guichet unique et un suivi renforcé.
- Suivi personnalisé et renforcé : Les demandeurs d’emploi font l’objet d’un contrôle et d’un accompagnement plus stricts, avec des obligations accrues en matière de recherche active d’emploi. Les règles d’indemnisation chômage ont été ajustées pour inciter à un retour plus rapide sur le marché du travail.
- Catégorisation des demandeurs : Les inscrits sont répartis en plusieurs catégories (A, B, C, D, E, F, G), avec des parcours adaptés (par exemple, parcours social pour la catégorie F, attente d’orientation pour la catégorie G). En 2026, l’Allier compte environ 26 290 demandeurs d’emploi en catégories A, B, C (tenus de rechercher un emploi).
2. Dispositifs locaux dans l’Allier
- Accompagnement du Conseil départemental : Le département propose un soutien à l’installation et à l’entrepreneuriat, avec des aides pour les porteurs de projets et les entreprises locales. L’objectif est de dynamiser l’économie locale et de créer des emplois durables.
- Offres d’emploi et formations : Des plateformes comme Emploi Allier centralisent les offres d’emploi et les opportunités de formation, en lien avec les besoins des entreprises du territoire.
3. Mesures nationales impactant l’Allier
- Projets industriels : Des investissements majeurs, comme le projet EMILI (batteries de véhicules électriques), devraient générer 3 200 emplois directs et indirects à partir de 2030, avec des retombées locales en termes de formation et de recrutement.
- Simplification administrative : Le gouvernement a adopté des textes pour accélérer les projets industriels et simplifier les démarches pour les entreprises, ce qui peut faciliter les embauches.
En 2026, plusieurs aides financières sont disponibles dans l’Allier pour soutenir l’emploi, la création ou la reprise d’entreprise, ainsi que l’embauche. Voici les principales mesures :
1. Aides pour les demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise
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ACRE (Aide aux Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise) :
- Exonération partielle ou totale des cotisations sociales pendant la première année d’activité.
- Conditions : Depuis le 1er janvier 2026, l’ACRE n’est plus automatique. Elle est réservée aux demandeurs d’emploi (indemnisés ou non), bénéficiaires du RSA/ASS, jeunes de 18 à 25 ans (ou moins de 30 ans pour les personnes en situation de handicap), repreneurs d’entreprises en difficulté, ou créateurs en Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPV) ou en Zones de Revitalisation Rurale (ZRR).
- Démarche : Il faut faire une demande explicite auprès de l’Urssaf via le guichet unique des formalités des entreprises.
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ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) :
- Versement de 60% des droits restants à l’ARE (Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi) sous forme de capital, en deux fois (45% au démarrage, 15% six mois après, sous conditions).
- Condition : Il faut obligatoirement avoir obtenu l’ACRE au préalable.
- Montant : Par exemple, si vos droits ARE restants sont de 10 000 €, vous recevrez 6 000 € (3 000 € au début, 3 000 € six mois après).
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ARE (Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi) :
- Maintien partiel des allocations chômage pendant la création ou la reprise d’entreprise, sous conditions.
2. Aides à l’embauche pour les employeurs
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Aides à l’apprentissage :
- Aide unique : Entre 5 000 € et 6 000 € selon le public (jeunes, travailleurs handicapés, etc.) pour les contrats d’apprentissage signés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2026.
- Aide exceptionnelle : Entre 750 € et 6 000 € selon l’effectif de l’entreprise et le niveau de diplôme préparé, pour les contrats conclus à partir du 8 mars 2026 et débutant avant le 1er janvier 2027.
- Contrat de professionnalisation : Aide de 2 000 € à 4 000 € selon le public.
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Aides pour l’embauche d’un premier salarié :
- TESE (Titre Emploi-Service Entreprise) : Exonération des formalités administratives pour l’embauche du premier salarié dans les très petites entreprises.
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Aides pour l’embauche de publics spécifiques :
- Travailleurs handicapés : Aides financières pour les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation d’au moins 6 mois.
- Jeunes éloignés de l’emploi : Dispositifs comme le CIE Jeunes ou le plan « 1 jeune, 1 solution » offrent un accompagnement renforcé et des aides spécifiques.
3. Autres dispositifs
- Prime d’activité : Complément de revenus pour les salariés à faibles revenus, selon la composition du foyer et les revenus du ménage.
- Contrat d’Engagement Jeune (CEJ) : Accompagnement personnalisé et soutien financier (jusqu’à 500 €/mois) pour les jeunes de 16 à 25 ans.
